Marie-Ève
Bourassa. – Red Light T.2 Frères
d’infortune. – Montréal : VLB éditeur, 2016. 374 pages.
Roman
noir
Résumé : Près de deux ans après les événements d’Adieu, Mignone, Eugène Duchamp
dépoussière à nouveau son costume de détective privé. Cette fois, il part à la
recherche d’une adolescente de bonne famille, disparue alors qu’elle était
venue faire la noce dans les quartiers chauds de Montréal. Des tripots du Red
Light aux clubs noirs de la Petite-Bourgogne, Duchamp suit la piste d’un
dangereux proxénète, accompagné bien malgré lui dans son enquête par la sœur de
la disparue, une séduisante pimbêche. Pour ne rien arranger, un ancien collègue
policier qu’il avait contribué à faire mettre derrière les barreaux vient
d’être libéré.
Commentaires : Comme l’indique la quatrième de couverture, le « deuxième tome de la trilogie Red Light ouvre grand les portes du Montréal
interlope des années folles, où les marchands de vices, divisés en deux clans
puissants, se livrent une guerre de territoire sans merci. » Il
s’inscrit dans la suite logique de la première enquête d’Eugène Duchamp qui,
même si elle fait intervenir deux ou trois nouveaux personnages, nous replonge
dans une époque noire de l’histoire de Montréal. En poussant un peu plus loin
les descriptions des lieux de perdition encore plus sinistres.
Les
commentaires publiés antérieurement concernant la première partie de cette
trilogie s’appliquent : intrigue bien ficelée avec un dénouement
inattendu, crédibilité de l’ensemble du récit, bon rendu de l’atmosphère
glauque des bars, des cabarets et des bordels, des rivalités de gangs
(italiens, chinois, juifs), des complots crapuleux entre malfrats…
Hâte
de lire le dernier volet qui s’intitulera Le
sentier des bêtes.
Ce que j’ai aimé : Tout.
Ce que j’ai moins aimé : -
Cote
: ¶¶¶¶¶
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