dimanche 6 septembre 2020

La vie secrète des écrivains (Guillaume Musso)

Guillaume Musso. – La vie secrète des écrivains. – Paris : Calmann-Lévy, 2019. – 376 pages.

 




Thriller

 






Résumé :

 

En 1999, après avoir publié trois romans devenus cultes, le célèbre écrivain Nathan Fawles annonce qu’il arrête d’écrire et se retire à Beaumont, une île sauvage et sublime au large des côtes de la Méditerranée.

 

Automne 2018. Fawles n’a plus donné une seule interview depuis vingt ans. Alors que ses romans continuent de captiver les lecteurs, Mathilde Monney, une jeune journaliste suisse, débarque sur l’île, bien décidée à percer son secret.

 

Le même jour, un corps de femme est découvert sur une plage et l’île est bouclée par les autorités. Commence alors entre Mathilde et Nathan un dangereux face à face, où se heurtent vérités occultées et mensonges assumés, où se frôlent l’amour et la peur…

 

 

Commentaires :

 

Cette incursion dans l’univers romanesque de Guillaume Musso, m’a fait apprécier la maîtrise d’un des auteurs les plus lus en Europe dans la construction d’un récit qui nous tient en haleine du début jusqu’à la chute finale. Un roman dans un roman efficace, des personnages bien campés et un récit qui illustre bien la citation de Gabriel Garcia Márquez que l’éditeur a mis en exergue en quatrième de couverture : « Tout le monde a trois vies : une vie privée, une vie publique et une vie secrète... ».

 

J’ai également beaucoup apprécié les réflexions et les conseils de l’auteur sur la littérature, l’écriture romanesque, le statut d’écrivain, les éditeurs... Un peu comme le fait régulièrement Joël Dicker dans ses romans.

 

Une expérience de lecture qui vous fera surfer entre fiction et réalité que devrait lire tout auteur boudé par le monde merveilleux de l’édition. Un livre qui donne le goût de lire, d’écrire, de publier...

 

 

Originalité/Choix du sujet :
*****
Qualité littéraire :
*****
Intrigue :
*****
Psychologie des personnages :
*****
Intérêt/Émotion ressentie :
*****
Appréciation générale :

*****