Le désir - Une saison chez René Lévesque (Robert Filion)


Robert Filion. – Le désir - Une saison chez René Lévesque. – Montréal : Carte blanche, 2025. – 169 pages.

 

 

Essai

 

 

 

Résumé :

 

Robert Filion nous propose de redécouvrir l’ancien premier ministre du Québec, René Lévesque, avec lequel il a travaillé entre 1976 et 1985. Témoin de l’homme en action – devenu au fil des ans, plus qu’un mentor, une inspiration –, l'auteur nous transporte dans les coulisses de la vie politique québécoise et de ses protagonistes. Avec ce récit biographique, il offre un portrait intimiste de personnages qu’il a admirés et aimés, et dont il a partagé les douleurs et les désirs.

 

 

Commentaires :

 

Le « etc » à la fin du titre de ce blogue laisse la porte ouverte à des commentaires qui ne portent pas sur des polars, des thrillers ou des romans noirs. C’est ici le cas avec « Le désir – Une saison chez René Lévesque », un essai dans lequel son auteur nous entraîne dans l’envers du décor politique depuis la prise du pouvoir par le Parti québécois en 1976 avec à sa tête René Lévesque jusqu’au décès de ce dernier en 1987. Onze années au cours desquelles Robert Filion a côtoyé le premier ministre ainsi que le ministre Camille Laurin – le « Docteur », comme l’appelait son entourage  – en tant qu’attaché de presse et conseiller au cœur de l’action, « des fondateurs d’hommes et de femmes, porteurs de désirs ».

 

L’ouvrage complété par une liste d’ouvrages consultés est divisé en trois parties :

 

·        « Le désir et les mots » : 1952-1969 – Enfance et rapport aux livres, éveil au concept de souveraineté, études au Séminaire de Québec et à l’Université Laval, et à l’origine de la plus grande manifestation pour la défense du français :

« Une jeune génération, portée par son histoire et ses idéaux, ses désirs en quelque sorte, venait de tracer une ligne, celle de l’irrecevable. »

 

·        « Un désir plus grand que soi » : 1976-1980 – Mise en place du nouveau gouvernement, les débats internes autour de l’adoption de la Charte de la langue française aux côtés de Camille Laurin, la création de la Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ), l’influence du sociologue Fernand Dumont et la préparation du référendum et la défaite.

 

« L’espérance d’un peuple [que René Lévesque] avait reconnue, portée et transcendée, se trouvait subitement détournée au profit du désir d’un autre. C’était au tour du premier ministre canadien de tenter de réaliser ses rêves et ses ambitions les plus chères. »

 

·        « Le désir et l’avenir » : 1980-1987 – Le deuxième mandat du Parti québécois, le rapatriement unilatéral de la Constitution canadienne, les résistances à la réforme de l’école et au développement de l’enseignement supérieur, le droit des étudiants, la mobilisation de « la jeunesse autour des enjeux du monde à venir, dont celui de la révolution numérique » (les Conspirateurs de l’an 2000), la production d’un film sur la jeunesse « pour tenter de dire quelque chose de l’avenir », le décès de René Lévesque.

 

Il nous rappelle l’implication de l’une des plus importantes concentrations d’intellectuels et de compétences jamais rassemblée autour du pouvoir québécois qui avait pour objectifs de jeter les bases d’un État francophone en Amérique.

 

« L’Homme est inscrit dans la finitude, il est un être de désir » a écrit Julien Josset, titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en philosophie et fondateur du site la-philosophie.com, le premier portail français de philosophie, dont la mission est de rendre accessibles les grandes traditions philosophiques. « Le désir – Une saison chez René Lévesque » en est une belle illustration.

 

On y apprend aussi, entre autres,  qu’en « voyage ou en vacances, Lévesque préférait littérature et romans policiers ». Et que pendant la campagne référendaire de 1980...

 

« Jean Chrétien alla jusqu'à déclarer que la politique québécoise du Docteur Laurin interdirait le baseball au Québec... Pour donner à cette grossièreté un air de crédibilité, il cita une page au hasard – la 342 –, sachant qu'au cœur d'une campagne aussi fébrile, aucun journaliste n'aurait le temps de vérifier... »

 

J’ai noté ce passage d’actualité – il l’était également lors du référendum de 1995 – à l’aube d’une troisième consultation annoncée par le chef actuel du Parti québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon :

 

« Les députés fédéraux et les tenants du statu quo ne pourront pas toujours convaincre les Québécois des bienfaits du fédéralisme avec les seuls arguments de la peur et des évocations de chaos. Au Canada, comme ailleurs, les faits sont têtus alors que des iniquités à l'égard des francophones demeurent criantes. En temps de paix, les peuples, quels qu'ils soient, sont plus animés par des désirs de bien-être, de justice et d'équité que par des peurs hypothétiques mal fondées.»

 

Et celui-ci sur le « concept de culture première » énoncé en 1968 par Fernand Dumont dans « Le lieu de l’Homme », notion importante dans la lecture que Robert Filion fait de René Lévesque et de Camille Laurin :

 

« ... celle où vit un peuple, et celui d'une culture seconde, de type savante. Il imagine ainsi une dialectique, à la manière de Hegel, allant de soi vers l'autre pour revenir sur soi. L'idée que le lieu de l'Homme se construit sur une distance en regard d'un autre. Ainsi se cristallise une mémoire à la fois individuelle et collective. La culture devient un ensemble de traits distinctifs qui vous différencie de celui qui appartient à un autre monde. Un Québécois connaissant l'hiver diffère du Sénégalais vivant sous la chaleur des tropiques, mais partageant par la langue un espace commun permettant l'échange.

 

Tous deux, à la fois proches et éloignés, participent d'une même civilisation, mais appartiennent à des cultures et des nations différentes.

 

Pour Dumont ces éléments revêtent un caractère ontologique, constitutif de l'ensemble d'une personne, formant la représentation que l'individu se construit de lui-même. Tant collectivement qu'individuellement, notre esprit et notre langue entretiennent une représentation de soi qui nous distingue des autres. Ainsi, nous sommes des Québécois par rapport aux Canadiens, après avoir été des ‘’ Canayens ‘’ par rapport aux Français, puis des Canadiens français par rapport aux Anglais. »

 

Et ce dernier extrait qui décrit bien le désir de celui qui est considéré comme le premier ministre qui a changé le cours de l’histoire du Québec :

 

« Lévesque voulait agir, car il portait et défendait une option : celle de la nation, celle d'un rassemblement de cultures diverses autour d'un espace commun, le territoire du Québec. Il souhaitait rassembler la plus grande majorité possible autour d'un projet politique issu d'une nouvelle entente avec le Canada, afin de faire du Québec une nation, lui donner le statut de citoyen du monde, un citoyen à part entière, debout, devant et avec le monde. »

 

« Le désir - Une saison chez René Lévesque » est un « livre sur l’amitié », un ouvrage incontournable pour une compréhension historique d’une période bouillonnante d’idées et de réalisations. Un essai qui contribue à nourrir le désir d’une nation de s’assumer et de s’autodéterminer.

 

Seul bémol : quelques coquilles parsèment le texte. Rien qui compromette la lecture, mais suffisamment nombreuses pour que je les regrette dans un ouvrage par ailleurs aussi bien documenté.

 

Un entretien avec Robert Filion, animé par Bruno Lalonde et enregistré le 12 février 2026 lors du lancement du livre à l'atelier-librairie Le livre voyageur, peut être visionné sur YouTube.

 

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Robert Filion agit à titre d'expert-conseil pendant plus de quarante ans auprès d'organisations publiques et privées. De 1976 à 1985, il occupe diverses fonctions politiques dans les gouvernements de René Lévesque. Puis, il poursuit sa carrière de conseiller stratégique au sein de cabinets de relations publiques, où il conseille ministres et dirigeants d'entreprises, et participe à la rédaction de plusieurs études sur la communication et le management des organisations. Il est l'auteur de biographies, dont « Une saison chez Camille Laurin » et de livres d'art portant sur le travail du peintre Raynald « Leclerc en Provence ».

 

Au Québec, des redevances symboliques me sont versées si vous commandez votre exemplaire du livre via la plateforme leslibraires.ca et le récupérez à la librairie indépendante de votre choix.

La très catastrophique visite du Zoo (Joël Dicker)


Joël Dicker. – La très catastrophique visite du Zoo. – Genève : Rosie & Wolfe, 2025. – 255 pages.

 

 

Roman

 

 

 

Résumé :

 

À la veille de Noël, une visite scolaire dans un zoo tourne à la catastrophe.

 

Que s'est-il passé exactement ? Les parents de Joséphine, qui participait à cette sortie et qui semble être l'une des protagonistes de cette affaire, sont bien déterminés à le découvrir. Dans cette quête de vérité, on comprend peu à peu qu'une catastrophe n'arrive jamais seule. Les apparences sont trompeuses et le récit des évènements va prendre une tournure que personne n'était près d'imaginer.

 

 

Commentaires :

 

Imaginez une histoire à la fois loufoque et sérieuse mettant en vedette six jeunes enfants « spéciaux » d’une école spéciale, « une école où on met les enfants qui ne vont pas dans les autres écoles » :

 

·        Arti, hypocondriaque qui « pense toujours qu’il a toutes les maladies » et qui, quand il sera grand, « veut être docteur pour se soigner tout seul, parce qu’il dit que le risque, quand on va chez les autres docteurs, c’est de se faire contaminer dans la salle d’attente qui regorge de malades » ;

·        Thomas qui « est super fort en karaté parce que son père est prof de karaté. [...] quand il sera grand, Thomas veut être prof de karaté comme son père » ;

·        Otto qui « a des parents qui habitent chacun dans une maison différente. [...] Otto sait tout sur tout. Quand il sera grand, Otto veut être conférencier » ;

·        Giovanni qui « est toujours habillé avec une chemise » et dont les « parents sont très riches » et « quand on est riche on doit toujours porter une chemise. [...] Giovanni a un serveur de restaurant dans sa maison. [...] Quand il sera grand, Giovanni veut travailler dans l’entreprise de son père qui a été créée par le grand-père » dans le domaine du papier-cul.

·        Yoshi « qui ne parle jamais » et qui « a plein de tocs. Ça signifie qu’il vérifie toujours tout dix fois ». [...] Il adore la pâte à modeler et il sculpte des objets magnifiques. [...] Quand il sera grand, Yoshi veut être sculpteur » ;

·        et Joséphine, la narratrice, qui comprend « les choses trop vite ». Quand elle sera grande, elle veut « devenir inventeuse de gros mots ».

 

À ce sextuor, s’ajoute leur maîtresse d’école, Mademoiselle Jennings et le Directeur de l’école « des enfants normaux » qui doit accueillir « les petits coquins » après la catastrophe initiale – l’inondation de l’école spéciale – à la suite de laquelle se succède une enfilade de catastrophes : celle de la présentation à l'amphithéâtre, du cours de gym, du cours de sécurité routière, de la Santa Claque, de la visite au père Noël, de la pièce de théâtre, du spectacle de l'école jusqu’à la visite du zoo.

 

Avec « La très catastrophique visite du zoo », Joël Dicker réussit à nous faire sourire, nous tenir en haleine avec une véritable enquête policière menée par des enfants et, surtout, nous faire réfléchir à notre société. À travers le regard de Joséphine et de ses camarades, l’auteur construit progressivement, sur 22 courts chapitres, un récit dans lequel les événements les plus anodins peuvent prendre des proportions complètement démesurées.

 

Derrière l'apparente simplicité d'un roman destiné aussi aux jeunes lecteurs se cache un véritable polar. Il y a une énigme, des événements dont il faut comprendre les causes, des témoignages, des indices, des hypothèses, des contradictions et surtout une enquête menée par les enfants eux-mêmes. À leur manière, avec l’aide de la grand-mère de Giovanni férue de romans policiers, ils observent, questionnent, analysent les comportements des adultes et cherchent à comprendre ce qui s'est réellement passé.

 

Les jeunes enquêteurs ne disposent évidemment ni des moyens techniques ni de l'expérience des policiers traditionnels. Ils ont cependant quelque chose de beaucoup plus précieux : leur curiosité, leur capacité à poser les questions que les adultes ne posent plus et leur étonnante aptitude à repérer les incohérences.

 

Chaque nouvelle catastrophe devient le prétexte à une réflexion sur un aspect de notre société. Derrière l'humour et les situations parfois complètement cocasses apparaissent progressivement des questions beaucoup plus sérieuses : qu'est-ce que la démocratie ? Comment prendre une décision collective ? Quelle place accorder à la majorité et aux minorités ? Comment accepter quelqu'un qui est différent de nous ? Que se passe-t-il lorsque certains imposent leur volonté aux autres ?

 

Le milieu scolaire devient un laboratoire de la vie en société. Les réunions, les décisions collectives, les conflits entre adultes, les prises de position et les réactions des enfants permettent à Joël Dicker d'aborder des notions qui pourraient facilement devenir rébarbatives.

 

Ainsi, la démocratie n'est pas seulement présentée comme un simple système permettant de voter, même si on entend les politicien,nes déclarer que « si vous n’êtes pas contents, vous voterez dans quatre ans ! ». Elle suppose d'écouter les autres, d'accepter que son opinion ne soit pas toujours retenue, de respecter les règles communes et de reconnaître la légitimité de ceux qui pensent autrement :

 

« La démocratie, ça avait l'air vachement bien. On a quand même levé la main pour demander ce que c'était parce que, malgré les explications en grec d'Otto, on n'avait pas bien compris.

— La démocratie, a expliqué le Directeur, ça veut dire que nous sommes égaux et que chacun doit respecter l'autre tel qu'il est, et que chacun est libre d'agir comme il le veut sans être embêté par les autres.

— On peut faire tout ce qu'on veut ? j'ai demandé.

— Dans la limite des règles, a précisé le Directeur.

— Quelles règles ?

— Les règles de la démocratie.

La démocratie, ça avait l'air d'être bien, mais un peu compliqué.

— Dans la démocratie, a résumé le Directeur, vous pouvez faire tout ce que vous voulez tant que vous ne dérangez pas les autres. »

 

Le thème de la différence occupe aussi une place importante. Les enfants fréquentent une école particulière et sont considérés comme différents. Pourtant, leur regard sur les adultes est souvent beaucoup plus lucide que celui de ces derniers sur eux-mêmes. Ils observent les préjugés, les comportements absurdes, les rapports de force et les injustices avec cette innocence propre à l'enfance.

 

L'humour est au cœur  du roman. Certaines situations, comme celle sur la sécurité routière en présence d’un policier, sont franchement burlesques :

 

« — On a remarqué votre pistolet à la ceinture et on se demandait si vous alliez tuer quelqu'un...

— Ah non, a répondu le policier avec un air surpris.

— Si on répond faux à vos questions, vous allez nous tirer dessus ? s'est inquiété Artie.

— Non.

— Mais vous pourriez ?

— Non, je ne pourrais pas.

— Pourquoi pas ? s'est enquis Thomas.

— Parce qu'on ne tire pas sur les enfants.

— Est-ce que vous avez déjà tiré sur des adultes? a demandé Giovanni.

— Non.

— Pourquoi ?

— Parce que je ne tire pas sur les gens.

— Même sur des voleurs ? a interrogé Thomas.

— Même sur les voleurs, a dit le policier.

— Pourquoi pas ?

— Ce sont mes collègues qui poursuivent les voleurs, pas moi.

— Est-ce que vous êtes un policier nul et c'est pour ça que vous ne poursuivez pas les voleurs ? a demandé Otto.

— Écoutez, les enfants, a expliqué le policier avec douceur, chaque policier a une mission différente. La mienne c'est d'aller dans les écoles pour m'assurer que les enfants traversent la rue en toute sécurité.

— Si un enfant se fait écraser par une voiture, vous mettez votre sirène ?

— Ce n'est pas moi qu'on appelle en cas d'accident. Comme je vous l'ai dit, chaque policier a...

Giovanni lui a coupé la parole :

— Vous devez être vraiment nul si on ne vous appelle jamais pour rien.

— Comme je vous l'ai dit..., a essayé de se défendre le policier sans se départir de son calme.

Mais il a encore été interrompu, par Otto cette fois :

— Pourquoi vous avez une sirène si vous ne la mettez jamais en marche ?

— Et votre beau pistolet qui ne sert jamais ! a ajouté Thomas. »

 

J'ai apprécié la narration et les dialogues avec un niveau de langage propre à l’enfance qui permettent de raconter une histoire complexe par des protagonistes qui cherchent à comprendre ce qui leur arrive.

 

Un jeune lecteur y trouvera une aventure, des personnages auxquels s'identifier, une enquête et beaucoup d'humour. Un lecteur adulte y sera confronté à une réflexion sur la tolérance, le vivre-ensemble et les comportements parfois absurdes de notre société.

 

« La très catastrophique visite du zoo » est un roman à la fois intelligent et divertissant qui, comme le souhaite son auteur, « pourrait donner envie de lire, de faire lire, sans distinction. Et de nous permettre de nous retrouver. Pour de vrai. » Une belle lecture d’été.

 

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Joël Dicker est né en 1985 à Genève où il vit toujours. Il est l'auteur de cinq romans traduits en 40 langues qui se sont vendus à plus de 20 millions d'exemplaires.

 

Son roman « La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert » a été le roman francophone le plus vendu de la dernière décennie dans l'édition française. En 2018, il publie « La Disparition de Stephanie Mailer », roman qui sera également le livre le plus vendu en France en 2018, tous genres confondus. En 2021, son roman « L'Énigme de la chambre 622 » se vend lui aussi à plusieurs milliers d'exemplaires et se classera N°1 des ventes en France et dans plusieurs pays d'Europe pendant de nombreuses semaines, il sera lui aussi le livre le plus vendu en France cette année.

 

Son œuvre a été primée dans de nombreux pays. En France, il a reçu le prix Erwan Bergot pour « Les Derniers Jours de nos pères », puis le Prix de la vocation Bleustein- Blanchet, le Grand Prix du roman de l'Académie française et le Prix Goncourt des Lycéens pour « La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert ». Ce dernier roman a aussi été élu parmi « les 101 romans préférés des lecteurs du Monde » et a été adapté en série télévisée par Jean-Jacques Annaud avec Patrick Dempsey dans le rôle principal.

 

Au Québec, des redevances symboliques me sont versées si vous commandez votre exemplaire du livre via la plateforme leslibraires.ca et le récupérez à la librairie indépendante de votre choix.

 

 

 

Évaluation :

Pour comprendre les critères pris en compte, il est possible de se référer au menu du site [https://bit.ly/4gFMJHV], qui met l’accent sur les aspects clés du genre littéraire.

 

Intrigue et suspense :

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Originalité :

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Personnages :

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Ambiance et contexte :

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Rythme narratif :

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Cohérence de l'intrigue :

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Style d’écriture :

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Impact émotionnel :

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Développement de la thématique :

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Finale :

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Évaluation globale :

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