Le Roi des cendres (S. A. Cosby)


S. A. Cosby. – Le Roi des cendres. – Paris : Sonatine, 2025. – 406 pages.

 

 

Thriller

 

 

 

Résumé :

 

Roman est à la tête d'une entreprise de gestion de patrimoine florissante à Atlanta. Quand il apprend que son père a été victime d'un accident de la route, il décide de revenir à Jefferson Run, la petite ville de Virginie où il a grandi. Il sait qu'il va y être confronté à quelques souvenirs qu'il a tout fait pour oublier : la mystérieuse disparition de sa mère, dont il ne s'est jamais remis ; l'entreprise de pompes funèbres de son père, ses odeurs de mort et de cendres, qu'il n'a jamais supportées. Il y retrouve sa sœur et son frère, qu'il culpabilise toujours d'avoir abandonnés le jour où il a fui Jefferson Run. Cet ancien fleuron industriel de l'État est aujourd'hui devenu une ville en perdition, gangrenée par la pauvreté, la drogue et une violence extrême. Lorsqu'il apprend que son frère Dante est impliqué dans une affaire criminelle, Roman veut tout faire pour l'aider. Il va alors subir de plein fouet la réalité désastreuse de l'Amérique, où une nouvelle génération, sans aucun scrupule et prête à tout, tient désormais les rues. Et il n'est pas au bout de ses surprises : comme dans toute famille qui se respecte, tout le monde cache des choses. Son père a-t-il vraiment été victime d'un accident de la route ? Et la disparition de sa mère est-elle vraiment aussi mystérieuse que tout le monde le croit ?

 

Commentaires :

 

Les thrillers qui sortent de l’ordinaire nous gardent en haleine et nous surprennent. Dans ce roman, il faut franchir 90% du récit pour que la vérité éclate en quelques paragraphes. J’ai beaucoup aimé et vous recommande sans réserve « Le Roi des cendres » de Shawn A. Cosby, un auteur américain que je viens de découvrir. Les commentaires élogieux de Dennis Lehane, du Washington Post et de Michael Connelly, reproduits sur le rabat de la quatrième de couverture, sont tout à fait appropriés.

 

« Le roi des cendres », dont la signification du titre est dévoilée à la fin du deuxième chapitre, est une tragédie criminelle qui transcende le simple roman à suspense pour atteindre une véritable intensité tragique. Ce roman n’est pas seulement un récit criminel efficace : c’est une incursion méthodique dans la violence sociale, la loyauté familiale et l’impossibilité d’échapper à son destin.

 

Dès les premières pages, le ton est donné : nous sommes dans un Sud américain étouffant, où la dette morale pèse plus lourd que la dette financière, et où la famille peut devenir à la fois refuge et condamnation.

 

L’intrigue repose sur une mécanique implacable : un homme est contraint de replonger dans un univers criminel qu’il croyait avoir quitté, pour protéger les siens. Chaque décision qu’il prend entraîne une conséquence plus grave que la précédente. Plus le protagoniste tente de limiter les dégâts, plus il s’enfonce. Tout au long du récit, S. A. Cosby entretient un suspense qui monte en crescendo dramatique parfaitement maîtrisé : l’anticipation anxieuse du moment où tout bascule l’emporte sur le dénouement lui-même impossible à deviner. Le tout sans effets spectaculaires gratuits dans ce scénario où le lecteur sent très bien qu’aucune issue heureuse n’est véritablement possible.

 

Une des grandes forces de cette fiction réside dans la dimension psychologique des personnages. Le protagoniste, Roman Carruthers, n’est ni un héros ni un antihéros : c’est un homme déchiré et moralement tiraillé entre ses ambitions personnelles et sa loyauté familiale.

 

Les personnages secondaires (frère, sœur, adversaires...) possèdent leurs propres logiques qui rendent compréhensible, sinon excusable, la violence qu’ils incarnent. Il en résulte une galerie humaine d’une grande densité, où les rapports familiaux sont assortis de rivalités fraternelles, de fierté, de rancœur, d’amour oppressant.

 

J’ai été séduit par l’écriture très imagée de Cosby, teintée parfois d’élans lyriques inattendus et dont le style que qualifient certains critiques est empreint d'une culture orale afro-américaine. Probablement davantage  en anglais, parce que la traduction en France nous impose les tics de langage de l’heure dans l’Hexagone avec ses nombreux « du coup »dans la narration.

 

J’ai toutefois noté ces quelques extraits parmi tant d’autres :

 

« ... un gangster, c’est rien de plus qu’un PDG de la rue. »

 

« Un monstre, c’est juste un animal dont on n’a pas encore compris le fonctionnement. »

 

« ... comme tous les lampadaires étaient orientés vers les rails, il y faisait toujours aussi noir que dans le cœur d’un politicien. »

 

« Parfois, l’homme qui porte la couronne n’est pas celui qui est censé être roi. »

 

« Une fine pluie arrosait la ville, comme si le ciel pleurait sur le sang qui avait été versé pendant la journée. »

 

« ... les nuages gris encombraient le ciel et semblaient vouloir empêcher le soleil de se lever. »

 

Les dialogues sont directs, crédibles et souvent chargés d’une tension qui en dit plus long que les descriptions.

 

Dans « Le Roi des cendres », l’environnement social, économique et racial façonne le cheminement des personnages. Certaines scènes frappent par leur intensité visuelle et émotionnelle. L’auteur fait passer le lecteur dans toute la gamme d’émotions allant de séquences brèves et explosives suivies de moments plus introspectifs où la culpabilité et la peur s’installent.

 

Ce roman noir intense et profondément humain est remarquablement efficace. Il est difficile d’en reporter la poursuite de la lecture. Une lecture que je recommande sans réserve aux amateurs exigeants de ce genre littéraire et aux lecteurs qui apprécient les récits où la violence, bien qu'omniprésente, n’est jamais gratuite, mais toujours signifiante.

 

* * * * *

 

S. A. Cosby grandit en milieu rural à proximité de Richmond, ancienne capitale de la Confédération sudiste, en Virginie. Issu d’une famille pauvre – il n'y avait pas d'eau courante chez eux avant ses 16 ans – , un de ses oncles lui a fait découvrir des auteurs de romans policiers comme Raymond Chandler et John D. MacDonald. Il a fait des études à l'université Christopher Newport. Il est marié à Kimberly Redmond Cosby, directrice d'un funérarium qui a très certainement influencé l’écriture de ce roman.

 

Pour le Los Angeles Times, S. A. Cosby se distingue par sa description détaillée du « New South ». Ses romans comportent beaucoup de scènes violentes, ce que l'auteur explique par son goût pour « la viscéralité de la violence », le fait que « la souffrance et la violence sont universelles ».

Depuis 2015, il a publié des nouvelles et cinq autres romans dont trois ont été traduits en français. Il a été finaliste et récipiendaire de nombreux prix littéraires.

 

 

Je tiens à remercier les éditions Sonatine pour l’envoi du service de presse.

 

Au Québec, des redevances symboliques me sont versées si vous commandez votre exemplaire du livre via la plateforme leslibraires.ca et le récupérez à la librairie indépendante de votre choix.

 

 

 

Évaluation :

Pour comprendre les critères pris en compte, il est possible de se référer au menu du site [https://bit.ly/4gFMJHV], qui met l’accent sur les aspects clés du genre littéraire.

 

Intrigue et suspense :

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Originalité :

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Personnages :

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Ambiance et contexte :

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Rythme narratif :

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Cohérence de l'intrigue :

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Style d’écriture :

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Impact émotionnel :

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Développement de la thématique :

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Finale :

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Évaluation globale :

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Marées noires (Luc Chartrand)


Luc Chartrand. – Marées noires. – Montréal : Québec-Amérique, 2025. – 367 pages.

 

 

Thriller

 

 

 

Résumé :

 

Sur une plage de l’île d’Anticosti, désertée au seuil de l’hiver, Paul Carpentier découvre une jeune femme à demi morte rejetée par la mer. Carpentier, qui vit en reclus depuis des années et est devenu guide de chasse, est vite intrigué par cette naufragée, qui s’avère avoir oublié jusqu’à son nom, mais est experte au combat et capable de tuer. Elle traîne également dans son sillage une bande clandestine inquiétante qui opère depuis un sous-marin.

 

Lorsque la jeune femme disparaît, Carpentier décide de mener sa propre enquête, qui le mènera vers une étrange nébuleuse vouée au combat écologiste et anticapitaliste. Quel est le rôle de celle qu’il a surnommée « Bruschetta » dans le complot qui se précise? Paul n’a peut-être plus vingt ans – ni quarante, ni même cinquante ! – mais il n’a pas son égal pour suivre une piste.

 

 

Commentaires :

 

Si vous aimez comme moi les thrillers palpitants et crédibles au point d’espérer qu’il ne donnera pas d’idées à d’éventuels terroristes, précipitez-vous à votre librairie indépendante préférée ou à votre bibliothèque municipale pour vous happer par le troisième roman de Luc Chartrand mettant en vedette Paul Carpentier.

 

N’ayant malheureusement pas lu les deux précédents, j’ai dû me contenter de quelques points de référence au vécu du personnage principal. Ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier ce tourne-page dont la trame dramatique est d’actualité. Écoterrorisme, opposition au capitalisme, spécialistes de l’antiterrorisme, oligarques russes, guerre en Ukraine, blocus pétroliers, opération « Déluge d'al-Aqsa » menée par le Hamas le 7 octobre 2023 en Israël pendant le Shabbat et la fête de Sim'hat Torah, aggravation du conflit israélo-palestinien, théorie de la révolution permanente de Léon Trotski, les déboires du traversier F.-A. Gauthier assurant la liaison entre Matane et Godbout ... sont au rendez-vous dans un scénario ambitieux. Le texte est abordable grâce au style fluide et épuré de l’auteur qui s’appuie sur son expérience journalistique et ses connaissances historiques. Comme par exemple la présence des U-Boote (Unterseeboote : sous-marins en allemand) dans le Saint-Laurent lors de la Seconde Guerre mondiale.

 

Me faisant même découvrir le Kojo Moe, mouvement artistique japonais qui pousse « des milliers d’adeptes à se lancer dans des grands sites industriels pour les photographier et en faire ressortir une vision artistique et souvent poétique ».

 

Dans ses remerciements, Luc Chartrand mentionne qu’il a sollicité les conseils de spécialistes sur l'amnésie, le militantisme écologique, Mani-Utenam, le trafic maritime du pétrole, l’île d'Anticosti, le monde obscur et secret des sous-marins. Avec comme résultat que le lecteur se sent intégré avec les personnages sur la plus grande île naturelle du Québec, à bord un pétrolier descendant le fleuve Saint-Laurent, dans des manifestations au Palais des Congrès de Montréal ou dans un submersible qui doit composer avec les fonds et les courants marins.

 

Le titre « Marées noires » fait référence aux déversements massifs de pétrole provoquant des catastrophes écologiques, économiques et sanitaires majeures. L’action du roman se déroule en 2023-2024, dans des lieux réels et fictifs, au Québec (à Anticosti, Mingan, Sept-Îles, Baie-Comeau, Rimouski, Montréal...) et en Europe (à Paris, Lyon, Malmoë, en Suède...). Ainsi qu’à l’île aux Perroquets, en Minganie, et aux alentours de l’île aux Lièvres et de l’Île aux Fraises dans le Bas-Saint-Laurent) :

 

« ... dans cette zone dynamique très particulière où l'eau d'un quart du continent nord-américain se jetait dans la mer. Cette rencontre de tant d'eau douce avec l'eau salée était génératrice d'une vie foisonnante et diverse, et celle-ci était partout visible, pour qui savait regarder et ressentir. »

 

J’aimerais souligner le rythme enlevé des scènes d’action, de combats et de poursuites sous-marines. De plus, Luc Chartrand excelle dans la description des lieux où il fait évoluer ses personnages principaux et secondaires. Comme celle de Port Meunier avec ses maisons aux couleurs pastel. Ou celle-ci décrivant l’environnement forestier de l’île :

 

« La route transperçait une mer d'épinettes noires et quiconque n'aimait pas la forêt aurait trouvé ce décor hostile, voire angoissant. Mais pour Paul, l'orée de ces bois sombres, qui semblaient receler un mystère profond, était une invitation à s'y enfoncer, que ce soit pour s'y abriter, pour y traquer ou simplement pour contempler et sentir le décor odorant du sous-bois.

 

Il avançait calmement, mais d'un pas solide qui ne ralentissait jamais. Vers l'horizon, des corbeaux planaient au-dessus de la flèche blanche de la route. Des lièvres souvent détalaient dans les fourrés à son approche. Parfois un renard. Parfois des tétras qui s'envolaient ou restaient là, ou un chevreuil qui bondissait. Il n'y avait en ces lieux que lui seul et les animaux. »

 

Et celle-ci sur la faune de l’estuaire :

 

« Une dizaine de phoques couchés sur de grosses roches se prélassaient sous les premières chaleurs solaires du matin. Autour, des voiliers d'oiseaux se balançaient au-dessus de l'eau avant de s'y poser.

 

Des macreuses et des eiders se rassemblaient en bancs compacts. Une cinquantaine de goélands à manteaux noirs se tenaient comme des statues sur un banc de gravier et la blancheur de leurs poitrines irradiait. Tant de vie... Même en cette saison où beaucoup d'oiseaux et de cétacés avaient déjà migré. »

 

Sa plume cinématographique sait transmettre en quelques phrases l’émotion d’un de ses personnages alors que surgit un mammifère marin à quelques mètres de son Brig :

 

« Une immense gerbe d'eau venait d'être propulsée devant elle, des millions de gouttelettes frappées par la lune formaient un geyser blanc au-dessus des eaux.

 

Une baleine...

[...]

Soudain, le cétacé réémergea à moins de 10 mètres de l'embarcation; le jet de son évent claqua dans l'air comme un coup de canon. Son immense dos noir et lustré se profilait à la surface [...] la queue, immense, sortit entièrement en soulevant un mur d'eau qui retombait en une puissante cataracte avant de replonger en apnée vers les profondeurs.

 

Elsa resta interdite devant le spectacle. Et, pendant que des larmes ruisselaient sur ses joues, une joie pure la transfigurait. »

 

Le personnage principal de « Marées noires », Paul Carpentier, souffre de troubles anxieux liés à la peur des espaces confinés et des lieux clos. Luc  Chartrand nous fait revivre l’origine de sa claustrophobie :

 

« Il était claustrophobe. Depuis toujours. Depuis au moins l'âge de cinq ans. Et, en cet instant, il revivait mentalement cette angoisse qui avait alors surgi sans prévenir des tréfonds de son être. Ils avaient, lui et des amis, certains plus vieux que lui, creusé sous un immense banc de neige une véritable caverne. Il y était entré et se trouvait au fond quand un des plus vieux décréta qu'il ne pouvait plus sortir.

 

Une intense panique s'était alors emparée de lui. Il fonçait vers la sortie, mais le plus grand s'amusait de son énervement et l'empêchait de rejoindre l'air libre. Paul avait poussé un hurlement primitif et, trouvant en lui une force décuplée difficile à imaginer pour un gamin de son âge, il avait martelé le visage de son camarade avec ses poings.

 

Le plus grand, se tenant le nez ensanglanté à deux mains, s'était renversé sur le dos et Paul avait rampé par-dessus lui, porté par une angoisse absolue de se retrouver dehors. En pleurant. »

 

On comprend son inconfort dans un submersible ou s’il doit mettre en application le modus operandi de son évacuation en cas d’urgence. Comme si on y était :

 

« La procédure alla rondement. Une fois les autres remontés, Elsa fit signe à Paul de gravir les échelons donnant accès au tube, où il allait à son tour se faire enfermer. Comme dans un cercueil. Même s'il ne croyait pas pouvoir le faire, il tira la fermeture éclair par-dessus sa tête et scella le rebord de son scaphandre. Au prix d'un immense effort sur lui-même, il entra dans le tube. Il entendait les battements de son cœur sur ses tempes. Il avait un besoin urgent d'air libre. Elsa referma le sas sous lui, ajoutant un double tour imaginaire à son sentiment d'étouffer.

 

Se concentrer sur les manœuvres qu'elle lui avait fait répéter était la seule manière de chasser son angoisse. Il brancha le tube d'entrée d'air et il perçut aussitôt le gonflement de son accoutrement, ce qui le fit se sentir encore plus à l'étroit.

 

L'étape suivante consistait à ouvrir une valve d'amenée d'eau. Il l’ouvrit. Un jet d'une pression intense remplit le sas en moins d'une minute. Il ouvrit ensuite la trappe supérieure et il s'éleva naturellement, sans effort, entreprenant ainsi sa remontée vers la surface et la lumière. Dans quelques secondes, il serait sorti de ce cauchemar.

 

Il émergea d'un coup, flottant comme un bouchon, et se trouva complètement aveuglé par la lumière. »

 

« Marées noires » nous tient en haleine jusqu’en finale. Le roman possède toutes les qualités qui en font un excellent thriller :

·        une intrigue à résoudre originale, solide et captivante avec quelques rebondissements inattendus,

·        des personnages authentiques auxquels le lecteur peut s’identifier ou de s’en dissocier,

·        un suspense entretenu au gré de ses 68 courts chapitres,

·        un rythme narratif qui maintient l'intérêt du lecteur et qui ne le laisse pas indifférent une fois la dernière page tournée.

 

Et je suis tout à fait d’accord avec  Norbert Sphener qui qualifie ce roman de « très distrayant, mais tout aussi instructif, car cette histoire est bien ancrée dans l’actualité géopolitique d’aujourd’hui ! »

 

* * * * *

 

Luc Chartrand est un journaliste ayant travaillé aussi bien en presse écrite qu’à la télévision, et ses reportages ont été récompensés par de nombreux prix. Il a publié l’essai « La grande expérience de la chasse » (2022), ainsi que deux romans mettant en scène Paul Carpentier : « Code Bezhentzi » (1998) et « L’Affaire Myosotis » (2015), qui a remporté les prix Tenebris, Saint-Pacôme et Arthur-Ellis.

 

Je tiens à remercier les éditions Québec-Amérique pour l’envoi du service de presse.

 

Au Québec, des redevances symboliques me sont versées si vous commandez votre exemplaire du livre via la plateforme leslibraires.ca et le récupérez à la librairie indépendante de votre choix.

 

 

 

Évaluation :

Pour comprendre les critères pris en compte, il est possible de se référer au menu du site [https://bit.ly/4gFMJHV], qui met l’accent sur les aspects clés du genre littéraire.

 

Intrigue et suspense :

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Originalité :

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Personnages :

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Ambiance et contexte :

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Rythme narratif :

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Cohérence de l'intrigue :

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Style d’écriture :

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Impact émotionnel :

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Développement de la thématique :

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Finale :

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Évaluation globale :

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