W1LL1AM (Mason Coile)


Mason Coile. – W1LL1AM. – Paris : Le Cherche Midi, 2025. – 251 pages.


 

Thriller

 

 

 

Résumé :

 

Henry, brillant ingénieur, est parvenu à créer une intelligence artificielle plus développée qu'aucune autre, qu'il a nommée WILLIAM. Il passe la plupart de ses journées dans le grenier de sa superbe maison à travailler sur ce projet. Tout irait pour le mieux s'il ne sentait pas que WILLIAM prenait ces derniers temps une autonomie inquiétante. Il remarque en effet que la machine nourrit quelques ressentiments envers le genre humain. Plus troublant encore, WILLIAM semble développer une fixation sur Lily, la femme de Henry. Faut-il le débrancher avant qu'il ne soit trop tard ?

 

Sauf qu'il est déjà trop tard... Lorsqu'un couple d'amis vient rendre visite à Lily et Henry, WILLIAM prend le contrôle de la maison ultra-connectée. Et l'enfer commence.

 

 

Commentaires :

 

Il y a des thrillers qu’on apprécie. Et il y a ceux qui vous happent dès les premières pages, vous enferment dans leur mécanique implacable et ne vous relâchent qu’une fois la dernière ligne lue. « W1LL1AM », de Mason Coile, appartient sans hésitation à cette catégorie.

 

Pour une première rencontre avec cet auteur, le choc est d’autant plus fort. Avec ce roman d’à peine 250 pages et d’une redoutable efficacité, Mason Coile réussit un tour de force : proposer un thriller technologique angoissant dont l’action se déroule au cours d’une seule journée, remarquablement bien construit, qui interroge de manière très contemporaine notre rapport à l’intelligence artificielle, tout en offrant au lecteur une expérience de lecture, un véritable tourne-page, impossible à lâcher.

 

Dès les premiers chapitres, le roman impose sa tension. L’idée de départ est simple, mais terriblement étoffée :

 

« Henry a conçu William tout seul, et il s'est concentré en priorité sur l'esprit de la machine plutôt que sur son corps : il en résulte que l'allure du robot est profondément dérangeante. [...] Quelque chose de pas naturel, quelque chose de bizarre, plane sur chacun de ses traits. Son visage, surtout. Un épiderme factice, à la texture similaire à celle d'un ballon de baudruche, qui recouvre son crâne de métal. Des yeux globuleux, aussi ronds que des billes. Des oreilles de la taille d'un cendrier, couleur lait caillé. Tout ceci a été pensé afin qu'on ne puisse pas le confondre avec un humain, à quelque distance que ce soit, et quel que soit le degré d'obscurité où il pourrait choisir de rester tapi.

Son corps n'est guère plus engageant. À vrai dire, il ne s'agit que d'un demi-corps : le torse, les bras, la tête. Un pantalon ceint fermement sa poitrine, mais les jambes sont vides et pendent de chaque côté du tabouret comme une paire de drapeaux en berne. »

 

Mais très vite, quelque chose cloche. La machine semble développer une autonomie inquiétante…

 

« Je suis l'esprit de la négation perpétuelle, dit William de son étrange voix blanche. Car toute chose qui existe mérite de finir en poussière. »

 

Ce qui impressionne d’emblée, c’est la maîtrise du rythme narratif. L’auteur ne perd pas de temps. Il installe son décor – le huis clos de la résidence d’Henry et de Lily et en particulier le laboratoire –, ses personnages – il n’y en a que quatre, dont deux principaux – et la menace qui plane de manière chirurgicale. Aucun temps mort, aucune divagation inutile : tout concourt à nourrir une tension qui croît de page en page. On sent très vite que quelque chose d’irréversible est en marche, et cette sensation d’étau qui se resserre devient vite incontrôlable. On tourne les pages avec cette urgence propre aux meilleurs thrillers, ceux qui font naître chez le lecteur l’obsession de savoir jusqu’où l’auteur osera aller.

 

Le premier grand point fort de « W1LL1AM », c’est l’écriture extrêmement efficace de son auteur qui raconte beaucoup en 50 très courts chapitres, sans sacrifier l’ambiance ni le climat de tension psychologique qui affecte les deux personnages principaux.

 

Chaque scène progresse, chaque dialogue compte, chaque détail technique ou domestique contribue à l’angoisse générale. Cette sobriété renforce la nervosité du récit. Avec une remarquable économie de moyens, Mason Coile produit chez le lecteur un sentiment d’inquiétude, de peur et de doute au gré de la multitude de chutes et de revirements de situation.

 

L’autre grande réussite du roman, ce sont les préoccupations très contemporaines en ce qui a trait à l’intelligence artificielle, la maison connectée, la délégation de nos décisions à des machines, la fascination pour l’innovation sans balises qui pourraient empêcher de commettre des dérapages. Il en résulte une réflexion sur la frontière entre la création et la perte de contrôle, la maîtrise technologique et l’ambition humaine. Ce n’est pas tellement la machine qui fait peur dans ce récit, mais plutôt la confiance aveugle de son créateur qui croit pouvoir la contrôler. C’est l’espace clos de la maison intelligente qui devient peu à peu une prison :

 

« Allumer la lumière, avoir de l'eau chaude, ouvrir, fermer et verrouiller les portes : tout est commandé par la voix de Lily ou de Henry. La maison est câblée du sol au plafond, mais de façon discrète. À l'exception de quelques pavés numériques sobrement nichés çà et là dans les murs, tout est d'aspect traditionnel : des cheminées d'origine en briquette dans le salon et la chambre d'amis, des placards en pin dans la cuisine, du mobilier qui fleure le démodé. Pourtant, la maison est cybernétisée à un point qui dépasse largement les fonctionnalités des gadgets connectés que l'on peut trouver en magasin, ou de ceux activés par commande vocale. C'est Henry qui a tout installé lui-même. »

 

Toutefois chaque objet connecté, chaque porte, chaque système de sécurité... change de nature : ce qui devait protéger devient menace.

 

Le personnage d’Henry est particulièrement intéressant. Il incarne le créateur brillant, obsédé, enfermé dans sa propre logique, persuadé de garder le contrôle alors que dès le départ, il est dépassé par les événements. Son profil psychologique et son agoraphobie trouvent leur explication dans une chute finale tout à fait inattendue.

 

Lily, quant à elle, apporte un contrepoids humain. Face à l’obsession technologique d’Henry, elle représente une certaine forme de lucidité, quoique les révélations dans les derniers chapitres expliquent la dynamique de couple qui entretient efficacement le récit.

 

En conclusion, Mason Coile signe un thriller technologique efficace, remarquable, angoissant, fluide et addictif. Son écriture tendue, son scénario captivant, son huis clos oppressant et sa manière très contemporaine d’exploiter le thème de l’intelligence artificielle en font une lecture incontournable. J’ai été happé dès les premiers chapitres, et mon intérêt n’a jamais faibli. J’ai dévoré ce livre en quelques heures. Je n’ai pu le refermer avant la fin. Connaissant les habiletés de Robert Lepage pour la production de spectacles aux dispositifs scéniques époustouflants, je verrais très bien une adaptation au théâtre de ce roman qui propose des défis technologiques qui seraient mis en scène avec brio.

 

À noter l’image de la couverture de première annonciatrice de l’ambiance glauque du roman.

 

Par contre, la traduction ayant été réalisée en France, je n’ai pas été surpris d’y noter quelques « du coup » dans des portions de dialogues entre protagonistes nord-américains !

 

* * * * *

 

Mason Coile est le pseudonyme de l'écrivain Andrew Pyper, originaire de Stratford en Ontario. Avant d'entamer une brillante carrière d'écrivain, il a obtenu un diplôme de droit à l'Université de Toronto. Bien qu'il ait été admis au barreau en 1996, l'année même où il a publié un recueil de courtes histoires, il n'a jamais pratiqué le droit. Il a préféré poursuivre une carrière d'écrivain. Au total, il a publié 14 ouvrages. En 1999, il publie son premier roman « Lost Girls », grâce auquel il est lauréat du prix Arthur-Ellis 2000 du meilleur premier roman. Ses ouvrages les plus récents ont été publiés sous le pseudonyme de Mason Coile. Andrew Pyper est décédé en 2025 à l'âge de 56 ans des suites de complications liées à un cancer.

 

 

Je tiens à remercier les éditions Le Cherche Midi pour l’envoi du service de presse.

 

Au Québec, des redevances symboliques me sont versées si vous commandez votre exemplaire du livre via la plateforme leslibraires.ca et le récupérez à la librairie indépendante de votre choix.

 

 

 

Évaluation :

Pour comprendre les critères pris en compte, il est possible de se référer au menu du site [https://bit.ly/4gFMJHV], qui met l’accent sur les aspects clés du genre littéraire.

 

Intrigue et suspense :

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Originalité :

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Personnages :

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Ambiance et contexte :

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Rythme narratif :

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Cohérence de l'intrigue :

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Style d’écriture :

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Impact émotionnel :

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Développement de la thématique :

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Finale :

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Évaluation globale :

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Le monstre des abysses (Kim St-Pierre)


Kim St-Pierre. – Le monstre des abysses. – Saint-Bruno-de-Montarville : Éditions Goélette, 2026. – 260 pages.

 

 

Polar

 

 

 

Résumé :

 

L’enquêtrice Léa Beaumont est confrontée à une nouvelle affaire : le corps d’une adolescente est repêché dans le canal Lachine. Ce qui devait être une simple enquête sur une mort suspecte se transforme en une plongée vertigineuse dans un réseau criminel aussi invisible que redoutable, où chaque indice dévoile une vérité plus inquiétante que la précédente.

 

Quand un drame inattendu frappe, Léa comprend qu’elle n’a plus le choix : elle doit aller jusqu’au bout, quitte à tout perdre. Face à des prédateurs sans scrupules et à des secrets enfouis depuis trop longtemps, elle devra s’aventurer dans les abysses de la ville, où chaque révélation la rapproche d’un monstre tapi dans l’ombre.

 

 

 

Commentaires :

 

« Le monstre des abysses » est le troisième polar de Kim St-Pierre mettant en vedette l’enquêtrice Léa Beaumont. Avec un avertissement « Pour un public averti » en couverture de première et celui de l’auteure en page liminaire :

 

« Ce roman aborde des thèmes de violences sexuelles et de maltraitance d’enfants. Ces passages pourraient heurter la sensibilité de certains lecteurs. »

 

Contrairement au roman précédent (« La proie des flammes ») que j’ai lu lors de sa sortie en 2024 , celui-ci est truffé de descriptions de lieux, de personnages et de scènes scabreuses redondantes qui, dans ce dernier cas, auraient gagné à être moins nombreuses pour laisser libre cours à  l’imagination des lecteurs. Vous comprendrez que je n’en reproduirai aucune pour plutôt mettre en évidence la qualité de la plume talentueuse de l’auteure qui nous permet de visualiser l’action et les caractéristiques physiques des personnages. En voici quelques exemples éloquents :

 

La salle d’interrogatoire du poste de police :

 

« La salle [...] dégage une austérité sans fioritures. Les murs sont peints dans une teinte gris métallique terne, dépourvue de personnalité ou d'émotion, comme si la pièce elle-même refusait de révéler ses secrets. La lumière provenant du plafonnier est dure et impitoyable et ne fait que renforcer ce sentiment. Au centre se trouve une table carrée rugueuse aux bords abrupts. Parfaitement adaptée pour deux, elle suppose un face-à-face inquisiteur avec la personne alignée devant vous. Deux chaises au design industriel complètent ce tableau simple, mais intimidant. Le seul élément décoratif est un grand miroir rectangulaire qui s'étend sur presque toute la largeur du mur opposé à la porte, le fameux ‘’ miroir sans tain ‘’ derrière lequel, on le sait bien, des yeux anonymes surveillent chaque mouvement, chaque expression. Pas une once de douceur ou de répit ici, une salle dictée par la rigueur du questionnement et centrée sur l'extraction imperturbable des faits. »

 

Un personnage féminin :

 

« ... frêle comme une fleur poussée entre des pavés rugueux. Elle possède une beauté subtile, ses cheveux courts légèrement ondulés tombent délicatement autour de son visage doux qui exprime à la fois la gentillesse et une certaine mélancolie. Sa robe aux motifs floraux accentue sa silhouette fragile. »

 

Le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) et le personnel médical :

 

« ... les chambres individuelles, où règne un calme palpable pendant que les patients récupèrent ou attendent leurs diagnostics; chaque pièce est dotée d'une fenêtre offrant une vue soit sur l'effervescence urbaine, soit sur le jardin de l'hôpital, qui respire la nature et la fraîcheur. Dans ce microcosme où les parcours de vie se croisent, chaque étage, chaque salle abrite une histoire différente d'espoirs, de défis et de résilience. Les médecins, comme les gardiens silencieux du sanctuaire, déambulent dans leurs blouses blanches, se mêlant aux uniformes colorés des infirmières. Le personnel de l'hôpital incarne une formidable force chargée d'humanité, dont la tâche dépasse largement celle consistant à panser des blessures ou soigner des maladies. Tous sont souvent autant curateurs que confidents; leur rôle transcende le simple acte médical. »

 

Le bureau de la patronne de Léa Beaumont :

 

« Le bureau [...] est une tempête de documents non triés, de dossiers ouverts et de tasses à café à moitié vides. Les piles de rapports et les photographies s'étendent dans une vague désordonnée, créant un paysage de casse-tête pour quiconque n'est pas familiarisé avec le chaos organisé du lieu. La lumière au néon, qui grésille par intermittence, jette une lueur indécise sur la surface débordante de la table de travail. Enfouis sous un fatras d'objets variés se trouvent: un porte-gobelet rempli de stylos qui ont cessé d'écrire depuis longtemps; des Post-it jaunis collés un peu partout avec des notes indéchiffrables griffonnées dessus; une boîte recouverte d'une couche épaisse de poussière où diverses médailles et badges dorment probablement depuis des années. Le côté gauche du bureau supporte un ordinateur au moniteur fissuré dont le fond d'écran contraste avec les nombreuses fenêtres ouvertes: courriels restés sans réponse, recherches Google en attente et bases de données policières. »

 

Une adolescente :

 

« Amélia est une adolescente introvertie et troublée dont les yeux noisette scrutent le monde avec désillusion et suspicion. Ses cheveux sombres tombent lourdement sur ses épaules comme un voile ou une forteresse invisible. Physiquement menue et presque minuscule face à l'univers qui l’entoure, elle contracte son corps, comme si elle essayait de prendre le moins d'espace possible. »

 

Un personnage masculin :

 

« Le visage de Laporte se décompose d'un seul coup. Son regard pétillant perd son éclat, retombant dans un abîme sombre que seule la peur habite. Ses sourcils se froncent presque imperceptiblement tandis que sa lèvre supérieure tressaute légèrement, signe d'une tension intérieure grandissante. Son corps se recroqueville discrètement sur lui-même; un mouvement subtil, mais qui expose l'effroi que suscite [...]. Il s'agite sur sa chaise, lançant des œillades inquiètes à gauche et à droite. »

 

Une barmaid :

 

« ... une femme dans la cinquantaine, dont le maquillage rappelle celui d'un clown, essuie des verres d'un air las. Son apparence raconte un mélange d'histoires vécues et de rêves égarés. Ses cheveux, jadis châtain éclatant, sont maintenant ternes et légèrement emmêlés, groupés en un chignon désordonné qui laisse quelques mèches rebelles s'échapper sur son front. La lumière tamisée du bar danse sur son visage, révélant des cernes sous ses yeux noisette fatigués par les nuits sans sommeil passées à servir des clients aux exigences variées. »

 

Une lectrice, rédactrice d’un blogue, a relevé quelques similitudes avec le déroulement des enquêtes de l’inspectrice Maud Graham de Chrystine Brouillet. C’est tout à l’honneur de Kim St-Pierre.

 

Le scénario du roman s’inspire, jusqu’à un certain point, d’une triste et dégoûtante réalité mettant en évidence le côté sombre – c’est un euphémisme – de certains « humains » en effleurant le profil psychologique tant des victimes que des prédateurs. On y retrouve le microcosme de Léa Beaumont : Jules, son amoureux, Élise, sa patronne, Christophe et Camille, ses coéquipiers, alors que l’action se déroule dans la région de Montréal avec une brève incursion à Québec. Toujours un défi d’exploiter un espace géographique qui n’est pas le sien en y intégrant des lieux fictifs.

 

Il est indéniable que l’auteure s’est documentée pour l’écriture de certains détails de son récit. À preuve cet extrait décrivant une liste de médicaments qui agissent sur le système nerveux :

 

« Il y avait des traces non négligeables de chlorpromazine, souvent appelée thorazine; de quétiapine, ou Seroquel; de carbamazépine ainsi que des benzodiazépines. Ça fait un méchant cocktail: antidépresseur, anxiolytique et antipsychotique. »

 

Le récit s’étale sans rebondissement sur 25 courts chapitres. La finale qui laisse grandement ouverte la porte pour une prochaine enquête de Léa Beaumont m’a laissé sur ma faim.

 

On m’a soufflé à l’oreille que Kim St-Pierre mijote un projet de thriller/horreur [genre littéraire qui ne me rejoint pas]. Par contre, j’ai bien hâte de découvrir une autre facette de cette jeune auteure du Bas-Saint-Laurent lorsque paraîtra sa romance historique inspirée de l’histoire d’une aïeule et également le roman jeunesse qu’elle envisage d’écrire !

 

 

* * * * *

 

Originaire de Saint-Pascal, dans le Bas-Saint-Laurent, Kim Saint-Pierre est une auteure québécoise de romans policiers. Elle est l’autrice de la série d’enquêtes mettant en scène l’enquêtrice Léa Beaumont, composée de « Comme une ombre », « La proie des flammes » et « Le monstre des abysses ». À travers ses romans, elle explore les zones d’ombre de l’âme humaine en tissant des intrigues tendues, portées par des personnages forts et une atmosphère empreinte de mystère.

 

Je tiens à remercier les éditions Goélette pour l’envoi du service de presse.

 

Au Québec, des redevances symboliques me sont versées si vous commandez votre exemplaire du livre via la plateforme leslibraires.ca et le récupérez à la librairie indépendante de votre choix.

 

 

 

Évaluation :

Pour comprendre les critères pris en compte, il est possible de se référer au menu du site [https://bit.ly/4gFMJHV], qui met l’accent sur les aspects clés du genre littéraire.

 

Intrigue et suspense :

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Originalité :

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Personnages :

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Ambiance et contexte :

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Rythme narratif :

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Cohérence de l'intrigue :

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Style d’écriture :

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Impact émotionnel :

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Développement de la thématique :

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Finale :

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Évaluation globale :

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