Samira au pouvoir (Daniela Cattin/ pseudo de Jean-Daniel Ruch)


Daniela Cattin/ pseudo de Jean-Daniel Ruch. – Samira au pouvoir. – Biel : Éditions Zarka, 2024. – 409 pages.

 

 

Polar

 

 

 

Résumé :

 

Imaginez un bouquin qui dévoilerait les arcanes sombres de la magouille politicienne, genre Le contrôle du monde par la désinformation pour les nuls. Ajoutez-y une pincée d'essai juridico-institutionnel qui décortiquerait les subtilités absconses de la politique suisse et de sa fameuse « formule magique ». Faites réduire avec un peu de roman de gare plein d'amourettes entre politicienne et médecin-chef, entre membres des forces de l'ordre, entre communicants et édiles politiques. Allongez avec un zeste de pamphlet historique plongeant aux sources de la fameuse « Question jurassienne » et de ses rivalités résiduelles actuelles. Saupoudrez le tout d'un peu d'enquête journalistique et faites flamber avec des scènes hard-core débridées issues tout droit d'un « mommy porn » déjanté.

 

 

Commentaires :

 

Certains romans policiers parviennent à conjuguer avec aisance les codes du thriller politique, de la satire et de la réflexion géopolitique. Avec « Samira au pouvoir », Jean-Daniel Ruch, sous le pseudonyme de Daniela Cattin, brouille les frontières entre fiction et réalité pour livrer un récit aussi déstabilisant qu'intelligent. L'intrigue entraîne le lecteur de Berne à Jérusalem, en passant par Delémont, le Valais, le Jura, Zurich et même Las Vegas, dans une succession de situations aussi improbables que crédibles.

 

Au cœur de cette intrigue gravitent deux objets hautement symboliques : la Pierre d'Unspunnen, emblème de l'identité suisse, et la crosse mérovingienne de saint Germain, premier abbé de Moutier-Grandval. Leur présence n'a rien d'anecdotique : toutes deux cristallisent les tensions identitaires qui traversent le récit. La Pierre d’Unspunnen est « au cœur d'une compétition de lancer depuis 1805, organisée dans le cadre de la Fête d'Unspunnen et de la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres », l’originale « datant de 1808 [...] volée par les autonomistes jurassiens à deux reprises : une première fois en 1984 et une seconde en 2005. »

 

 



Mais la véritable force du roman réside ailleurs. Sous les apparences d'un thriller parfois loufoque, Jean-Daniel Ruch propose une réflexion particulièrement actuelle sur les fragilités des démocraties occidentales : montée des populismes, manipulation de l'opinion publique, rôle des réseaux sociaux, désinformation, tensions entre écologie, identité nationale et mondialisation.

 

Ancien diplomate, Jean-Daniel Ruch met manifestement à profit son expérience des relations internationales et des rouages de l'État. Les scènes mettant en présence policiers, hauts fonctionnaires, responsables politiques ou spécialistes des communications témoignent d'une connaissance intime des mécanismes du pouvoir.

 

« Les conseillers fédéraux n'avaient pas l'habitude de penser en grand. Administrateurs plus que personnalités d'État, ils ne s'occupaient d'habitude que d'avaliser les projets de leurs fonctionnaires et ne laissaient guère leur marque qu'en modifiant une virgule ici ou un tiret là. Enfoncer le nez dans les détails techniques leur évitait de devoir se confronter aux grands problèmes pour lesquels ils n'avaient de toute manière pas de solution. »

 

« Les politiques sans substance mais dangereux ne s'intéressent qu'à deux choses : l'organisation et les processus. »

 

Le roman met également en lumière les relations tendues entre les différentes communautés qui composent un pays aux trois langues officielles –  l’allemand, le français et l’italien – comme l’illustre cet extrait :

 

« ‘’Groin ‘’ était le terme péjoratif utilisé par les Jurassiens séparatistes pour désigner les antis séparatistes depuis que, en réaction au groupe Bélier, ils avaient créé une troupe de choc à eux qu'ils avaient cru malin d'appeler ‘’ Les sangliers ‘’. »

 

Le découpage en courts chapitres, heure par heure puis jour après jour, donne au récit une impression d'immédiateté et permet au lecteur de suivre l'action presque en temps réel. L'écologie occupe également une place importante puisque Samira est issue du mouvement écologiste. L'auteur montre avec finesse comment les enjeux environnementaux peuvent eux aussi devenir des instruments de stratégie politique.

 

Le style de l'auteur est également teinté d'humour. Celui-ci se manifeste notamment par l'apparition récurrente d'un ange polyforme : tantôt « aux traits rabbiniques », tantôt « croulant sous le poids d'un rocher », « brandissant les logos des Verts et du PPS », « déguisé en pasteur halluciné » ou encore « en Ratko Mladić », selon les circonstances. À cela s'ajoute la présence silencieuse de deux autres êtres célestes, « ... l'un en uniforme de diplomate, costume Boss (le créateur des si élégants uniformes SS nazis) et cravate Marinella [...] l'autre, les cheveux en bataille ».

 

Comme souvent dans les meilleurs polars, le lecteur apprend au passage une foule de choses. J'ai notamment découvert la tradition suisse consistant à « faire santé » en cognant légèrement les verres, coutume dont l'origine remonterait à une époque où l'on craignait l'empoisonnement. J'ai aussi appris qu'Exit est une institution de suicide assisté parfaitement légale en Suisse et que le vice-président de la Confédération devient automatiquement président l'année suivante.

 

L'auteur multiplie également les clins d'œil à l'actualité internationale.

 

J’ai souri dans ce passage alors que Sévérine, la policière bernoise, « se souvenait vaguement d'un mouvement indépendantiste catalan vers 2015-2020. On en parlait à la maison, parce que tout séparatisme fait vibrer une corde sensible dans la région. Sa famille avait naturellement pris le parti de Madrid qu'elle identifiait à Berne. »

 

Ou celui-ci qui m’a rappelé l’après référendum québécois de 1995 :

 

« En 2017, après des décennies de palabres, la ville de Moutier avait été autorisée à décider par référendum si elle souhaitait rester bernoise ou devenir jurassienne. [...] « Vous avez entendu parler des caisses noires du canton de Berne, alimentées par nos impôts, qui ont financé illégalement la campagne anti-séparatiste ? Vous avez vu comment ils ont cassé le vote de Moutier ? »

 

Et de cette référence à peine voilée :

 

« ... malgré quatre années d'indécence, de mensonges et de trahisons, sept millions d'Américains de plus ont voté pour lui la seconde fois ! »

 

Ou de ces constats lucides :

 

« Peut-on encore parler de gauche et de droite ? Tout le monde pratique le populisme aujourd'hui » rétorqua le gourou des médias romands.

 

« Les milliards de chrétiens qui ont peuplé l'humanité ont aussi vécu dans une réalité virtuelle depuis deux mille ans. Et je ne vous parle pas de tous les autres croyants. Tout ce qui est foi plutôt que savoir mène à l’illusion, à l'erreur, voire au crime et au génocide. »

 

Avec « Samira au pouvoir », Jean-Daniel Ruch démontre qu'un thriller politique peut divertir tout en invitant à réfléchir. Derrière une intrigue parfois déjantée, il interroge les fragilités de nos démocraties lorsque la confiance dans les institutions s'effrite et que la manipulation de l'information devient une arme politique. Plus qu'un simple polar, ce roman constitue une satire politique intelligente dont les résonances dépassent largement le cadre de la Suisse. Une lecture originale qui mérite assurément le détour.

 

Cette richesse d'idées a toutefois son revers. Les nombreuses références politiques, historiques et géopolitiques ralentissent parfois la progression de l'intrigue et exigent une lecture attentive. Les amateurs de thrillers au rythme effréné pourraient y trouver un récit plus intellectuel que ne le laisse présager sa couverture. Pour les lecteurs qui apprécient les romans où le suspense nourrit aussi la réflexion, « Samira au pouvoir » constitue en revanche une proposition originale.

 

* * * * *

 

Né à Moutier en 1963, Jean-Daniel Ruch grandit durant les années les plus chaudes du conflit jurassien. Après des études en relations internationales et quatre ans au Département de la défense, il entre dans le système diplomatique suisse en 1992. Il est au service de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSC) à Vienne de 1994 à 1997 et à Varsovie de 1998 à 2000. Il poursuit sa carrière dans les Balkans, d’abord à l’ambassade de Suisse à Belgrade (2000-2003), puis en tant que conseiller politique de Carla Del Ponte auprès du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) de 2003 à 2007. Dès 2008, il conduit la politique suisse au Proche-Orient alors que la Confédération s’implique dans la recherche d’une solution à deux États dans le conflit israélo-palestinien. Jean-Daniel Ruch a été ambassadeur de Suisse en Serbie et au Monténégro (2012-2016), en Israël (2016-2021) et en Turquie (2021-2022)..

 

Je tiens à remercier les éditions Zarka pour l’envoi du service de presse.

 

 

Évaluation :

Pour comprendre les critères pris en compte, il est possible de se référer au menu du site [https://bit.ly/4gFMJHV], qui met l’accent sur les aspects clés du genre littéraire.

 

Intrigue et suspense :

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Originalité :

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Personnages :

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Ambiance et contexte :

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Rythme narratif :

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Cohérence de l'intrigue :

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Style d’écriture :

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Impact émotionnel :

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Développement de la thématique :

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Finale :

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Évaluation globale :

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Un monde sans dieux (Jean Lemieux)


Jean Lemieux. – Un monde sans dieux. – Montréal : Québec Amérique, 2026. – 297 pages.

 

 

Polar

 

 

 

Résumé :

 

Dimanche 8 novembre 2015. André Surprenant quitte la soirée d’anniversaire de sa blonde pour se précipiter sur une scène de crime. L’abbé Francisco Bernal, le « père Paco » pour les défavorisés du sud-est de Montréal, a été sauvagement poignardé derrière l’église Notre-Dame-de-Guadalupe.

 

Crime passionnel ? Liquidation d’un défenseur des prostituées, des itinérants et des travailleurs saisonniers contre les exploiteurs? Le sergent-détective du SPVM éprouve un étrange sentiment de déjà-vu. Il découvre aussi que, malgré ses bonnes œuvres, le célèbre prêtre en bicycle n’était pas un saint.

 

Entre les ombres des cartels, de l’Église catholique et de la corruption policière, au cours d’une enquête qui le mènera de la Montérégie à Rivière-des-Prairies et dont les sources plongent au cœur de l’Amérique latine, Surprenant en vient à se demander : Francisco Bernal a-t-il été tué parce qu’il voulait vivre dans un monde sans dieux ?

 

 

Commentaires :

 

Après plusieurs enquêtes menées aux Îles-de-la-Madeleine, Jean Lemieux ramène son détective André Surprenant à Montréal et en Montérégie, plus précisément dans la région d'Iberville où l'auteur a lui-même grandi. Ce retour aux sources nourrit un roman profondément ancré dans la mémoire, autant personnelle que collective.

 

« Quand le petit André Surprenant s’agenouillait dans l’église de Saint-Athanase et levait les yeux vers les fresques qui ornaient sa voûte, il était envahi par un vertige. C’était ici que Dieu, cet incroyable Superman barbu en trois personnes, habitait. À Iberville, rien ne dépassait trois étages sauf l’église comme de raison. »

 

« Un monde sans dieux » se distingue des huit autres enquêtes de la série par l'importance qu'il accorde aux enjeux sociaux, notamment aux conditions des travailleurs étrangers exploités par des entrepreneurs véreux. Jean Lemieux situe également son intrigue au cœur d'Hochelaga-Maisonneuve, l'un des quartiers les plus défavorisés de Montréal, à proximité du Village, où se côtoient prostitution, trafic de stupéfiants, corruption policière, gangs de rue et cartels venus du Sud. Car il ne raconte pas seulement une enquête criminelle. Il met surtout en scène un homme qui observe le monde, s'interroge sur ses dérives et tente d'y trouver un sens.

 

Comme en témoigne cette réflexion sur les écarts de richesses entre le Nord et le Sud :

 

« Geneviève et lui, gras dur avec leurs emplois bien payés et pensionnés, avaient acheté des billets pour aller se chauffer la couenne à Puerto Vallarta. L'argent était au nord, la misère, au sud. Des centaines de milliers de personnes, des femmes, des hommes, des enfants, quittaient maintenant ce sud, un mouvement aussi puissant et inexorable que la montée des océans sous la fonte des glaciers. Et ces personnes avaient tout à fait raison de le faire. »

 

Et celle-ci sur les convictions religieuses :

 

« Il respectait les convictions des gens qui fréquentaient l'église et croyaient au moins partiellement à l'éternité et à la rédemption, mais il demeurait enchaîné à des convictions rationnelles. »

 

À travers André Surprenant, Jean Lemieux poursuit une réflexion sur la place de la religion dans nos sociétés contemporaines. Son enquêteur, profondément rationaliste, considère les religions comme des constructions humaines destinées à apprivoiser l'angoisse de la mort, « chacune se proclamant supérieure aux autres, leur nombre même infirmant leur pertinence ». Élevé dans la tradition catholique, Surprenant se définit désormais comme athée. Pour lui, la mort n'ouvre sur aucune transcendance, « quelque mystérieux passage vers un au-delà ou une réincarnation » se résumerait davantage « par un trou noir. Le tracé de l'électrocardiogramme allait s'aplatir pour de bon, le dernier souffle serait exhalé, le corps se refroidirait, basta, en avant pour la crémation et le cimetière. »

 

L’enquête est complexe, les pistes sont nombreuses et la solution ne sera trouvée que dans les dernières pages du roman.

 

Fidèle à son habitude, Jean Lemieux conjugue une intrigue policière solidement construite à une réflexion lucide sur les fractures de notre époque. Son écriture, fluide et précise, ne ralentit jamais le récit malgré la richesse des thèmes abordés. Le rythme demeure soutenu d'un chapitre à l'autre, chacun portant un titre évocateur : « L’odeur de sainteté », « Il n’est pas bon que l’homme soit seul », « Les vertus de l’aubergine », « Un mort, deux veuves et un sapin »... Les dialogues naturels mettent en évidence la psychologie retorse de certains personnages. Le suspense, entretenu jusqu'aux dernières pages, fait de ce roman un véritable tourne-page, sans jamais sacrifier la qualité de l'écriture, souvent très évocatrice :

 

« L'agente immobilière le reçut avec une correction toute professionnelle. Démaquillée, vêtue d'un pantalon gris et d'un chandail à col roulé noir qui rehaussait sa pâleur de blonde, elle semblait, comme ses plates-bandes, prête à affronter la morte-saison. »

 

« Geneviève s'était endormie brutalement, comme si elle avait reçu un coup de poing dans le front. »

 

C'est un André Surprenant plus humaniste que jamais que met en scène Jean Lemieux. Derrière le policier d'expérience apparaît un homme qui doute, réfléchit et s'interroge les contradictions de son époque. Les nombreuses références littéraires et musicales qui ponctuent le récit enrichissent encore cette dimension méditative. Parmi elles figure « Chronique d'une mort annoncée » de Gabriel García Márquez, un roman auquel Jean Lemieux dit « vouer la plus grande admiration ».

 

Quant au sens profond du titre, il apparaît progressivement et trouve l'une de ses plus fortes résonances lors de l'évocation des attentats du Bataclan :

 

« La tuerie du Bataclan, où trois djihadistes abattirent plus de 90 personnes pendant un concert de rock, le perturba d'une façon particulière. Les terroristes s'attaquaient à des lieux de plaisir, un stade de football, des cafés, une salle de spectacle. Les victimes, de jeunes adultes pour la plupart, y étaient rassemblées, insouciantes, accessibles. Elles y célébraient un mode de vie qui semblait l'envers de celui de ces kamikazes austères, bardés d'explosifs, qui leur tiraient dessus à la kalachnikov en hurlant ‘’ Allahu akbar ! ‘’. Les fous de Dieu, pensa Surprenant. Des fous de Dieu, il y en avait eu de tout temps. Inquisition espagnole, guerres de religion, partition de l'Inde, Shoah, conflits tribaux, sectes libertariennes; si leurs dieux changeaient de noms, de visages, de doctrines, tous avaient en commun l'aveuglement plus ou moins conscient et la haine de l'autre. Ces jeunes morts en dansant avaient-ils été punis parce qu'ils voulaient vivre dans un monde sans dieux. »

 

J’ai appris « les origines de la superstition du vendredi 13 » et souri à la lecture de cette assertion : « Silence interrompu par La truite de Schubert s'échappant de la salle de lavage. » Les propriétaires de sèche-linge comprendront immédiatement ce clin d'œil technologique.

 

Avec « Un monde sans dieux », Jean Lemieux dépasse largement les frontières du roman policier. Derrière une enquête complexe et remarquablement construite, il propose une réflexion profondément humaniste sur la foi, les inégalités, la violence et notre capacité à vivre ensemble malgré nos différences. Peu d'auteurs réussissent à conjuguer avec autant de naturel suspense, intelligence et émotion. À mes yeux, il s'agit d'un des meilleurs romans de la série André Surprenant, un polar québécois marquant que je vous recommande.

 

* * * * *


Médecin, passionné de musique et de voyage, Jean Lemieux a écrit de nombreux romans lauréats de multiples prix. En 2020 est paru « Les Demoiselles de Havre-Aubert », la sixième enquête d’André Surprenant. La série a débuté en 2003 avec « On finit toujours par payer », qui a remporté les prix France-Québec et Arthur-Ellis avant d’être porté à l’écran. Jean Lemieux a également publié « Une sentinelle sur le rempart », un récit autobiographique sur son expérience d’omnipraticien, de même que « La Marche du Fou » et « Prague sans toi », qui explorent les thèmes de l’amour et du voyage. Pour les jeunes, il est notamment l’auteur du « Trésor de Brion », une chasse au trésor aux Îles-de-la-Madeleine.

 

Un entretien à « Quelques nuances... d’auteur,e,s de polars » a été consacré à Jean Lemieux. On peut la regarder sur YouTube.

 

Je tiens à remercier les éditions Québec Amérique  pour l’envoi du service de presse.

 

Au Québec, des redevances symboliques me sont versées si vous commandez votre exemplaire du livre via la plateforme leslibraires.ca et le récupérez à la librairie indépendante de votre choix.

 

 

 

Évaluation :

Pour comprendre les critères pris en compte, il est possible de se référer au menu du site [https://bit.ly/4gFMJHV], qui met l’accent sur les aspects clés du genre littéraire.

 

Intrigue et suspense :

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Originalité :

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Personnages :

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Ambiance et contexte :

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Rythme narratif :

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Cohérence de l'intrigue :

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Style d’écriture :

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Impact émotionnel :

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Développement de la thématique :

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Finale :

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Évaluation globale :

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