mercredi 16 janvier 2019

À tombeau ouvert (Laurent Chabin)


Laurent Chabin. – À tombeau ouvert. – Montréal : Hurtubise, 2018. 161 pages.

  

Roman noir Jeunesse

 

  

Résumé : Ombres furtives, messages menaçants, mouchoir ensanglanté dans un tiroir… Plaisanteries macabres? Non, ça ne ressemble décidément pas à des blagues : quelqu’un en veut à Normand. À mort!

Lorsque Alice, sa conjointe, introuvable, semble victime d’un enlèvement, Normand part à sa recherche. Mais chaque fois qu’il croit s’en rapprocher, Alice s’enfuit de plus en plus loin. Où va-t-elle? Pourquoi? Quel monstre tire les ficelles de cet imbroglio? La réponse à ces questions ne fera qu’amplifier la tension qui imprègne ce récit.

Commentaires : Laurent Chabin est l’auteur de plus de 90 romans. Il récidive en signant À tombeau ouvert, un roman noir jeunesse pour un lectorat en fin d’adolescence. Une fiction qui se déroule au Québec (Montréal, Saguenay/Lac-Saint-Jean et Chibougamau) dont le personnage principal, le bédéiste Normand Gallo (Hôtel de la dernière heure, autre roman auquel l’auteur réfère à plusieurs reprises) devenu chargé de cours à l’université est convaincu de croiser à nouveau l’abominable Enver Kazan. À la recherche de sa femme Alice qui laisse sur la route des indices devant mener à solutionner sa disparition, Gallo est confronté à un mystère.

Je dois avouer que j’ai eu passablement de difficultés à me laisser entraîner dans cette histoire plus ou moins crédible. Les nombreuses redites tout au long de l’intrigue ralentissent le rythme de l’ensemble. Les personnages de l’étudiante, Hélène, de la femme au style gothique et même des enquêteurs montréalais m’ont semblés désincarnés à bien des égards. Et la finale plutôt décevante.

Désolé. Je m’attendais à un « roman noir haletant » comme nous a généralement habitués Laurent Chabin. J’y ai trouvé malgré tout une lecture divertissante. Des lecteurs plus jeunes apprécieront peut-être davantage.

Ce que j’ai aimé : Un certain suspens dans les premiers chapitres. La qualité de l’écriture.

Ce que j’ai moins aimé : Les nombreuses redites.


Cote :

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